Chaque nation aime sa cuisine et la considère comme la meilleure

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Allemagne

En restauration :

Petit déjeuner (Frûhstûck)
L'Allemand aime commencer sa journée par un petit déjeuner copieux et on est loin du café-croissant car sur la table se multiplient les assiettes de charcuteries et les fromages. Les oeufs se prennent à la coque. Les croissants sont remplis de toutes sortes de tranches de saucisson ou saucisses, de viande chaude comme le Leberkäse), de harengs en vinaigrette, des cornichons et des rondelles d'oignons avec du fromage.

Déjeuner (Mittagessen)
C'est un repas important qui commence généralement par un potage, suivi d'un plat principal de viande ou de poisson toujours accompagné d'une portion de salade (verte, de concombre, de chou râpé) mais il existe aussi des établissements de service rapide, que ce soit dans les villes ou au bord des routes où on retrouve généralement au menu la traditionnelle Bratwurst (saucisse grillée) accompagnée d'une salade de pommes de terre, le tout arrosé d'une bonne bière.

L'après-midi
La pause-café permet de déguster des gâteaux : Schwarzwälder Kirschtorte ou Käsekuchen. Le café qui accompagne ces pâtisseries est toujours servi avec de la crème (Kaffeesahne). À moins qu'on ne préfère entrer dans un Weinstube déguster les meilleurs vins au verre.

Le dîner (Abendessen)
Il ressemble étrangement au petit déjeuner. C'est souvent un repas composé d'un assortiment de charcuteries froides (Aufschnitt), de fromages accompagné de nombreuses variétés de pains.

En savoir plus sur la Cuisine d'Allemagne

Angleterre

Vous l'avez peut-être déjà entendu, la cuisine anglaise, c'est pas terrible terrible !  Mais la connaissez-vous vraiment ?

Saviez vous par exemple que les britanniques mangent le fromage après le dessert avec un verre de bon Porto ? La cuisine britannique a toujours été décriée en France alors que c'est certainement l'une des cuisines que nous connaissons le moins. Voilà pourquoi nous allons nous y intéresser ...

La véritable cuisine anglaise est plutôt familiale et traditionnelle et vous ne la trouverez pas souvent au menu des restaurants, mais plutôt dans les pubs qui servent encore cette cuisine dans une ambiance conviviale et décontractée.

Les deux repas les plus mythiques sont le petit déjeuner et le "high tea". Le petit déjeuner est souvent constitué d'une tasse de thé, de céréales et de toast grillés servis avec de la marmelade d'oranges. Le "full english breakfast" (oeufs au plat ou brouillés, bacon, saucisses, champignons, tomates avec parfois des baked beans (haricots blancs cuisinés dans une sauce tomate) ou du boudin noir (black pudding) est plutôt servi le week-end.

Le "high tea" servi dans les salons de thé des grands hôtels, dans les tea-shops ou à la maison est constitué de thé, de cream tea (scones beurrés, confiture de fraises et "clotted cream"), de cakes aux fruits confits, de sandwichs au concombre et autres douceurs.

Et souvenez-vous : le fameux "Christmas pudding" traditionnellement mangé en famille le 25 décembre se prépare dès la fin octobre !
Le breakfast

Le Breakfast ( petit déjeuner ) est un repas qui comprend traditionnellement un plat de céréales ou de porridge ( bouillie d'avoine au lait ), des oeufs au bacon, des saucisses, du poisson, souvent des baked bean ( haricots en sauce ) et du black pudding ( boudin noir ). Le tout accompagné de toasts beurrés et de marmelade d'orange. Comme boisson : thé ou café au lait, et bien sûr des jus de fruits.

Australie

L'Australie, capitale Canberra, est la plus grande île du monde avec 26 000 km de littoral. C'est le pays des grands espaces vierges, des forêts tropicales et des villes attrayantes. Elle compte d'immenses attraits : sa faune préservée, ses multiples parcs nationaux, sa barrière de corail, sa culture aborigène…

Purement britannique jusqu'à la moitié du 20ème siècle, la cuisine australienne se diversifie avec l'arrivé d'immigrés Italiens, Grecs et Chinois. L'influence thaïlandaise et vietnamienne se retrouve également, notamment dans l'exigence qu'ont les australiens pour la fraîcheur des produits qu'ils consomment. La vraie gastronomie ne date en fait que des années 1990 en Australie.

Contrairement à une idée reçue, les australiens ( 19,4 millions d'habitants ) consomment peu de plats à base de crocodiles, d'émeus et de kangourou. Leur préférence allant plutôt à l'agneau, au boeuf et à la volaille, ils sont également très friands de poissons.

Belgique : un avant-goût des plats du pays

Le cramique (kramik)


Ce simple mot, représente pour la plupart des Bruxellois un vrai poème. En effet, il était de tradition à Bruxelles de déjeuner le dimanche avec des tartines de cramique accompagné d'une bonne tasse de chocolat fait avec une tablette de chocolat, du lait et quelques morceaux de sucre.
    
Recette du Kramik


  • Prenez 1 kilo de farine, faites un creux au milieu, posez au centre 25 grammes de levure fraîche, que vous avez déliée dans une demi tasse de lait tiède.
  • Incorporez peu à peu la farine à la levure de façon à obtenir une pâte molette, saupoudrez d'un peu de farine et laissez monter pendant 15 à 25 minutes suivant la température ambiante de la place.
  • Reprenez ensuite la pâte et ajoutez y 4 oeufs entiers, une pincée de sel, 50 grammes de sucre en poudre, 250 grammes de beurre et 250 grammes de raisins de Corinthe que vous aurez au préalable laissé gonfler dans un peu d'eau.
  • Travaillez bien le tout en y mélangeant petit à petit du lait tiède, jusqu'à ce que vous ayez obtenu une pâte assez ferme. Recouvrez d'un linge et laissez pousser jusqu'au double de son volume.
  • Retravaillez bien la pâte pour lui donner le plus de corps possible: il faut que la pâte ne colle plus à la table. Recouvrez encore d'un linge et laissez à nouveau monter dans un endroit tiède.
  • Quand le cramique a atteint le volume désiré, passez dessus, très délicatement, un pinceau doux trempé dans un oeuf battu.
  • Avec la pointe d'un couteau, faites de toutes petites incisions sur le dessus et mettez au four préchauffé à 240°, pendant quarante minutes. La chaleur du four est de toute première importance, trop chaud le dessus brûlerait, pas assez chaud la cuisson serait imparfaite
Le Stoemp


Le stoemp est aux Belges ce que la purée est aux français et le "mash" aux Britanniques; il associe souvent plusieurs légumes à des pommes de terre.


Le stoemp, autrement dit purée en bruxellois, est une recette populaire à servir copieusement avec du boudin grillé. Cependant, malgré ses origines, il peut se servir sous la forme de quenelles qui lui donneront un petit air élégant.
    
Le chicon

Le chicon est un légume blanc en forme de quille dont le sommet est jaune au goût amer, pas toujours apprécié des enfants. Légume d'hiver à l'origine, le chicon est aujourd'hui en vente toute l'année.

On le classe selon les critères suivants :
  • court,
  • court et fin,
  • court et épais
  • long.

A l'achat, il faut veiller à ce que le chicon soit ferme et bien blanc, avec des feuilles aux bords jaune pâle. Le sommet doit être bien fermé, les feuilles intactes étant étroitement appliquées sur le coeur.

Conservez le chicon de préférence dans un endroit sombre et frais, par exemple dans le compartiment à légumes du réfrigérateur. Il est conseillé de le conserver dans un sac de papier pour absorber l'humidité. Le chicon doit être consommé dans un délai d'une semaine.

Il n'est pas nécessaire de le laver avant de le préparer. Enlevez éventuellement les feuilles extérieures et coupez l'extrémité de la base pour éviter que le goût soit trop amer. Arrosez ensuite le chicon d'un peu de jus de citron pour lui conserver sa blancheur. Le chicon peut être préparé chaud ou froid. Avec une pincée de sucre, on peut atténuer son goût amer.
 
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Chine


Les huit grandes cuisines chinoises

Il existe en Chine de nombreuses cuisines dont les plus connues et les plus répandues sont celles du Shandong, du Sichuan, du Guangdong (Canton), du Fujian, du Jiangsu, du Zhejiang, du Hunan et de l'Anhui, appelées communément les Huit grandes cuisines de Chine.

La formation d'une cuisine est liée aux traditions ancestrales et aux originalités gastronomiques, en même temps qu'elle est influencée par la géographie, les conditions climatiques, la particularité des ressources et les habitudes culinaires de la région. Les gens ont établi des comparaisons pour qualifier les huit grandes cuisines: les cuisines du Jiangsu et du Zhejiang ressemblent aux beautés du Sud, celles du Shandong et de l'Anhui ont la force des costauds du Nord, celles du Guangdong et du Fujian présentent la noblesse des princes et celles du Sichuan et du Hunan ont les traits des lettrés talentueux.

Les huit grandes cuisines chinoises sont des arts culinaires très différents les uns des autres



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Espagne

Librairie

A la fois beau livre et bible de la cuisine familiale espagnole, Movida réjouira sans aucun doute les fous d'Espagne. Une mine d'informations et d'anecdotes sur les ingrédients de cette cuisine généreuse et exubérante. Tapas, paella, bien sûr, mais aussi des recettes traditionnelles de Noël, comme ces petits biscuits de Noël qu'on appelle les mantecados, ou encore les pinchitos muronos (brochettes d'agneau à la maure) et les gambas a la plancha (gambas à l'ail).

F. Camorra, jeune chef du restaurant La Movida, livre plus de 100 recettes emblématiques de la cuisine espagnole : tapas, desserts, soupes, viandes... Il décrit aussi les produits de base et les méthodes de cuisson.

Movida, par Franck Camorra et Richard Cornish
Marabout, prix : environ 24,00 €

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Grèce

    

AUJOURD'HUI

Les recettes des îles grecques sont tout à fait différentes de celles que l'on trouve dans le nord du pays. Dans les îles, beaucoup n'apprécient guère le mélange sucré-salé ainsi que, par exemple, le lapin aux pruneaux qui fera les délices d'un habitant des Météores. L'agneau est la viande la plus consommée, les légumes comme l'aubergine ont une place prépondérante. L'huile d'olive était traditionnellement la seule qui prévale et l'utilisation des herbes indispensable. La célèbre « feta » est indissociable de l'image du pays.

La cuisine grecque c'est aussi le régime méditerranéen, dit"crétois", réputé pour éviter les maladies cardiovasculaires. Elle propose des combinaisons simples, mariant les saveurs de l'huile d'olive et de plantes aromatiques comme l'aneth, l'origan, le laurier, le thym, le romarin, associés à l'oignon et à l'ail. Les sauces et marinades utilisent huile d'olive ou de sésame et citron ou vinaigre, ainsi que des saveurs sucrées, comme le vinaigre de rose ou le vin liastos. Le pain, aliment essentiel, s'accompagne d'olives ou de fromage.

Parmi les entrées "fraîcheur" :
  • le tzatziki : yaourt, concombre et ail pilé avec de la menthe
  • la salade grecque assaisonnée à l'huile d'olive, qui est délicieuse à partager avec tomates, concombres, poivrons verts, olives, feta, et oignons.

En hors d'œuvre, le mezze propose un mélange de tarama, féta, tzatziki, feuilles de vignes qui fait office de plat complet. Les céréales, comme le blé concassé ou le boulghour composent avec les légumes des plats végétariens nourrissants. La soupe de haricots blancs, fazoulotava, peut remplacer un plat de viande.

La cuisine grecque présente aussi des traces de l'influence de l'Orient, des entrées jusqu'aux pâtisseries. Les dolmadès ou feuilles de vigne farcies à déguster froides ou chaudes, les keftédès, boulettes de viande hachée, parfumée à la menthe et à l'origan. Les végétariens se régaleront d'imam baïldi, d'origine turque, à base d'aubergines farcies d'oignons, de tomates et d'herbes. Et bien sûr, les pâtisseries orientales comme le baklava et le kadaifi se mêlent aux desserts grecs à base de riz, de semoule, de pâtes d'amandes... Les fruits sont variés : pastèque, melon à cœur vert, figues, noix, raisins, pruneaux, coings...

LES VINS GRECS

Les vignobles abondent en Grèce. On en voit presque partout: là où le sol est fertile mais aussi sur les pentes rocheuses. C'est pourquoi la variété des vins suit celle du sol et offre tant de goûts que de régions. Si vous visitez la Crête, vous verrez que le vin de cette île a un goût un peu âpre, alors qu'aux îles du Dodécanèse, il est doux et qu'en Macédoine, il est plutôt corsé. En dehors de l'ouzo, apéritif anisé du pays, goûtez le retsina, vin jeune, blanc, rosé, plus rarement rouge, parfumé à la résine de pin, à boire directement tiré du tonneau..

Source : restaurant Le Rhodos

Petit détour par "Le Rhodos"

Explorer la cuisine grecque, c'est entreprendre un voyage jusqu'à l'Antiquité, au coeur de la Méditerranée et aux portes de  l'Orient. La diversité des influences se fait sentir dans les plats traditionnels.

En Grèce, le repas marque un temps de convivialité important, même s'il n'est constitué souvent que d'un plat principal. Les entrées et les plats sont riches des légumes de la méditerranée, de céréales, d'agneau, de chevreuil mais aussi de poissons de mer ou d'eau douce, ainsi que de crustacés.

ANTIQUITE

Les Grecs du VIIe siècle av. J.-C. ont un comportement alimentaire frugal basé sur la consommation de pain, laitages, grillades de viande ou de poisson, à l'instar des Romains. Au IVe siècle av. J.-C., les habitudes alimentaires ont évolué au point qu'Alexandre le Grand crée une école de cuisine où l'on enseigne aux futurs cuisiniers du palais les techniques internationales de l'époque, empruntant à l'Inde comme à l'Iran et à l'Égypte. Le premier ouvrage de cuisine voit le jour au IVe siècle, par Archestratos. Les cuisiniers grecs font de la pâtisserie un art majeur. Les Romains importèrent l'art de la cuisine grecque, l'adaptèrent et la développèrent de Rome à Byzance qui devint dépositaire de la tradition culinaire grecque.

De l'Antiquité, la Grèce a conservé des recettes qui ont traversé les siècles : calamar cuit dans son encre, poisson mijoté dans du vinaigre avec des raisins secs, tourtes au sésame, fromage au lait entier et au jus de figues ou encore agneau ou porc, les viandes les plus courantes, bouilli ou rôti à la broche...

L'EMPIRE OTTMAN

Les Ottomans fondateur d'un vaste empire, héritiers des Turcs nomades d'origine asiatique, furent a l'origine de la cuisine grecque actuelle. Les Turcs conquièrent l'Égypte et les régions sous son orbite : Syrie, Liban. L'antique cuisine grecque ne réussit cependant pas à s'implanter en Égypte.

Italie 

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Du soleil dans mon coeur

La gastronomie italienne est à l'image d'un pays qui s'étire des cimes alpestres à la presque africaine Sicile. Au-delà des pizzas, des pâtes ou du risotto, il y a de riches traditions culinaires, qui sont autant de reflets des terroirs et des caractères des hommes des diverses régions de la péninsule.

Mondialement érigée au rang des cuisines les plus connues et les plus appréciées, la cuisine italienne ne saurait se résumer en quelques recettes.

Évidemment, il y a la pizza, star internationale servies à toutes les sauces et opportunément livrée à domicile les soirs de grand faim et de grosse paresse.

Assurément, il y a les pâtes, plébiscitées dans les placards des ménagères autant que dans les cuisines des grands restaurants. Mais comment dignement représenter en un dossier une variété étonnante de recettes, de produits et de traditions représentatives de la diversité des terroirs d'Italie ?

Le beurre, la polenta et le riz règnent ainsi en maîtres sur l'Italie du nord "Padane". Les charcuteries et les fromages se taillent la part du lion dans les régions alpines. Dans l'Italie du sud, ce sont l'huile d'olive, les pâtes et les produits de la mer qui sont à l'honneur. Si on pousse la balade jusqu'en Sicile, on sera confronté à des saveurs douces et épicées, qui rappellent une présence arabe de quelques siècles.

Partez à la découverte des meilleures recettes d'Italie, laissez-vous tenter par les parfums, déclinez les couleurs. Toute une culture vous ouvre les bras ! 

En savoir plus sur les plaisirs culinaires de l'Italie ...

Pays-bas


Source : site officiel du Ministère des Affaires étrangères, Division Information à l'Étranger.

Comme tous les pays, les Pays-Bas ont un certain nombre de spécialités culinaires. Le fromage de Hollande (celui de Gouda et d'Edam, en particulier) est connu dans le monde entier. D'autres spécialités ne sont guère connues au-delà des frontières nationales. Ainsi en est-il des kroketten, espèces de croquettes de viande, et des maatjes, harengs nouveaux qui se mangent crus.

Dans l'ensemble, la cuisine néerlandaise est assez simple, faite surtout à base de pommes de terre et de légumes. Dans ce pays où l'eau est omniprésente, le poisson tient une place importante dans l'alimentation.

Traditionnellement grands buveurs de bière, les Néerlandais consomment néanmoins de plus en plus de vin. La consommation d'eau minérale est beaucoup moins élevée que dans les autres pays d'Europe. En revanche, le lait est consommé en très grande quantité, ce qui explique peut-être que les Néerlandais soient les plus grands du monde, avec une taille moyenne de 1,84 m pour les hommes et 1,78 m pour les femmes.

Les Néerlandais aiment tout ce qui est sucré, le chocolat en particulier. Il est vrai qu'Amsterdam est le plus grand entrepôt de cacao du monde. Ils aiment aussi le vla, une espèce de crème anglaise, et les poffertjes, de toutes petites crêpes servies avec du beurre et du sucre en poudre. Ils adorent les dropjes, bonbons à la réglisse, sucrés ou salés. Avec les Scandinaves, les Néerlandais sont parmi les plus grands consommateurs de café, qu'ils boivent à toute heure du jour et en toutes circonstances. Ils aiment aussi beaucoup le thé.

Café et thé sont traditionnellement accompagnés d'un morceau de gâteau aux pommes avec de la crème chantilly. Il n'est pas un café aux Pays-Bas qui ne le propose pas à ses clients.

Les Néerlandais font généralement trois repas par jour, dont un seul avec des plats cuisinés : le petit-déjeuner, copieux, le déjeuner, qui prend le plus souvent la forme d'un lunch, et le dîner, repas du soir servi assez tôt (vers 18 heures).

Le petit-déjeuner

Autrefois, le petit-déjeuner consistait essentiellement en une bouillie, éventuellement complétée par du pain. De nos jours, la bouillie a disparu, ou elle est remplacée par un autre produit à base de céréales, par exemple du muesli ou des cornflakes. Mais en général, le petit-déjeuner se com-pose de tartines avec de fines tranches de charcuterie et de fromage, du beurre de cacahuète, de la confiture ou cette spécialité néerlandaise que sont les flocons et les granulés de chocolat. Alors que, dans d'autres pays, les granulés de chocolat sont réservés à la pâtisserie, les Néerlandais les consomment sur les tartines.
Vers 11 heures, les Néerlandais boivent généralement une tasse de café - au bureau, à l'usine ou à la maison - souvent accompagnée d'un gâteau au beurre ou d'un biscuit.

Le lunch

Le lunch est en fait un petit-déjeuner pris en guise de déjeuner : les Néerlandais mangent des tartines ; les variétés de pains sont très nombreuses : pain bis au pain blanc, petits pains ronds aux graines de pavot ou de sésame, petits pains mous, petits pains aux raisins ou pain au sucre (un savoureux pain au sucre candi).
L'après-midi, aux environs de trois ou quatre heures, la plupart des Néerlandais prennent du thé - à la maison ou au travail -, souvent servi avec un petit gâteau, une tranche de cake, un biscuit ou du chocolat.
En fin d'après-midi, c'est-à-dire vers cinq heures, les Néerlandais prennent parfois un apéritif - boissons non alcoolisées, telles que jus de fruit et eau minérale, et boissons alcoolisées, telles que genièvre, bière, xérès et vin blanc ou rouge -, souvent accompagné d'amuse-gueules : saucisson de foie, fromage de Hollande et biscuits salés.

Le dîner

Les Néerlandais aiment les hors-d'oeuvre à base de poisson, préparé de multiples manières, avec des légumes ou des fruits, par exemple ; mais les entrées à base de viande sont aussi très appréciées. Par ailleurs, ils mangent volontiers de la soupe, le plus souvent de la soupe aux légumes ou aux tomates. Il y a longtemps déjà que le plat de résistance traditionnel - viande, légume, pommes de terre - laisse régulièrement la place à des plats étrangers, en particulier indonésiens, italiens et chinois.

Les Néerlandais savent aussi donner une touche exotique à leurs plats traditionnels en y ajoutant des ingrédients venus d'ailleurs. Pour le dessert, les Néerlandais mangent généralement du pudding, toutes sortes de crèmes ou de la pâtisserie. Le repas se termine habituellement par une tasse de café, accompagnée d'un chocolat ou d'un bonbon à la menthe et parfois d'un verre de liqueur ou de cognac. Les Pays-Bas ont une cuisine riche et variée.

Outre les recettes d'influence étrangère et les plats exotiques, la cuisine néerlandaise compte aussi des plats familiaux typiques rarement servis dans les restaurants, en particulier le boerenkool (chou frisé à la saucisse fumée) et le balkenbrij (pain de viande).

Source : site officiel du Ministère des Affaires étrangères, Division Information à l'Étranger.

U.S.A


On associe souvent la nourriture américaine avec les chaines de fast food et le menu hamburger frites ou potatoes. Mais en y regardant de plus près on s'aperçoit que les spécialités culinaires des USA sont assez variées: pecan pie, keylime pie, meatloaf, meatpie ... il y en a pour tout le monde

Source : BE noot

Boissons

                                                                                   
Rootbeer

Direction l'Amérique du Nord pour découvrir une boisson dont les Canadiens et les Américains raffolent... mais ils sont bien les seuls !
La root beer, littéralement bière de racine, est une sorte de soda fait à base d'extraits végétaux.  Elle est aussi connue sous le nom de racinette ou soda racinette au Québec. Inventé en 1870 en Louisiane par le pharmacien Charles Hires, la root beer, alors légèrement alcoolisée, contenait du houblon, gingembre, vanille, réglisse, salsepareille, et différentes écorces (bouleau, genévrier...)
De nos jours, à base entre autre de vanille, réglisse, noix de muscade et sassafras, il existe 2 versions : alcoolisée et non alcoolisée. La dernière est un classique chez les enfants, qui y voient une ressemblance visuelle avec la bière de papa.

La root beer a connu une période faste pendant la Prohibition aux USA dans les années 1920-1930. La production et la consommation d'alcool étant interdites, les brasseries se sont recyclées pour fabriquer la racinette qui se vendait alors comme des petits pains.

Mais actuellement, la consommation a baissé, supplanté par les sodas de type cola. Pour ceux qui ne connaissent pas, il faut dire que la root beer a un goût assez étrange... il est très rare que quiconque, étranger à l'Amérique du nord, ne soit pas dégoûté par cette boisson à l'odeur et au goût médicamenteux.
 

Soupes

                                                                                   
Clam Chowder

Le clam Chowder est une soupe de palourdes américaines. Si la recette la plus connue est celle à base de crème de pomme de terre et d'épices, il existe d'autres variantes avec oignons, carottes, céleris…Originaire de la Nouvelle Angleterre (Nord Est des Etats Unis), cette soupe s'est peu à peu propagée dans tous les USA. Dans le nord-est du pays, c'est la version à base de crème ou de lait qui domine depuis le milieu du 18e siècle. On y ajoute quelques fois du bacon et des oignons en plus des palourdes et des pommes de terre. Pour la petite histoire, une loi de 1939 dans l'état du Maine interdit de mettre des tomates dans la soupe de palourdes sous peine de se voir infliger une amende .

Selon les villes des variantes sont permises dans la recette ou dans la présentation. Par exemple la soupe de palourdes de New York, elle, permet d'ajouter du coulis de tomate

A San Francisco, depuis 1849, le clam chowder (le plus souvent la recette de la Nouvelle Angleterre) est servi dans un pain au levain (spécialité culinaire de la ville) creusé pour former le bol de soupe.

A Portland, Oregon, dans le nord ouest des USA, la recette originale est aussi modifiée quelque peu : le bacon est remplacé par du saumon fumé. Adapté à toutes les sauces, le clam chowder se déguste à travers les Etats-Unis.

Desserts

                                                                                   
Key Lime Pie
Tarte traditionnelle et officielle de la Floride, la Key Lime Pie n'est pas une simple tarte au citron. Les citrons sont en fait des citrons verts (limes an anglais) cultivés dans les Keys (le chapelet d'îles au sud de la Floride).laborée pour la première fois dans les années 1850, cette délicieuse tarte est très parfumée. On ne connait pas vraiment son origine, mais il semble que ce soit Aunt Sally, la cuisinière d'un armateur négrier célèbre William Curry, qui ait créé le première Key Lime Pie.
A cette époque, on ne trouvait pas beaucoup de vache dans le sud de la Floride. L'arrivée sur le marché du lait concentré a permis l'élaboration de desserts comme la fameuse Key Lime Pie.

La tarte a depuis traversé les âges, pour devenir un produit traditionnel américain et très prisé (principalement en automne et hiver). Contrairement à la croyance, la crème de la tarte n'est pas verte : le jus de citron vert est bel est bien jaune. Si on vous sert une tarte de couleur verte, c'est que des colorants ont été rajoutés.

Le goût de citron est plus prononcé dans la Key Lime pie que celui d'une tarte au citron classique. Quelque fois recouverte de meringue, elle peut n'être que pâte à tarte et crème le tout saupoudré de zeste de citron vert. La crème elle, est simplement faite à partir de jus de citron vert, d'œufs et de lait concentré. Les fans de tarte au citron se doivent à tout prix de goûter la key lime pie.


New York Cheese cake
Une des spécialités culinaires de la ville de New York est sans conteste le cheese cake. Contrairement à ce que son nom annonce, le cheese cake ressemble plus à une tarte qu'à un gâteau.Son origine remonte à la fin du 19e siècle.

Nourriture festive

                               
Nourriture d'Halloween
Halloween n'est pas qu'une fête de déguisements. Les pays qui le célèbrent ont des traditions quant à la nourriture qui doit être consommée. Ce sont principalement des friandises : bonbons, gâteaux, pâtisseries... 

Pains


Corn bread

On trouve des pains composés de toutes sortes d'ingrédients. Il en est un, très apprécié aux Etats-Unis, à base de maïs : le corn bread. Le pain de maïs nous vient des Indiens d'Amérique. Ils composaient avec de la farine de maïs, du sel et de l'eau une sorte de galette plate, nourrissante, et facile à transporter.

Découvert par les explorateurs européens, il a connu la célébrité pendant la guerre de Sécession, grâce à son faible coût et la facilité de sa fabrication. Il est aujourd'hui présent sur toutes les tables dans le sud des États-Unis, surtout au moment de Thanksgiving.

On trouve une multitude de recettes du corn bread : à chaque région son secret de fabrication ! L'ingrédient de base est la farine de maïs jaune, ou blanc ou encore la semoule de maïs, on peut y ajouter de la farine de blé, du beurre, des œufs, du lait et toutes sortes d'autres ingrédients. Selon les habitudes on le sert sous forme de muffins, de petits gâteaux ovales, de pain carré ou rond, avec des plats salés ou comme pâtisseries.

L'une de ses variantes, le jalapeno corn bread vient du Mexique. On ajoute à la pâte des haricots rouges de Jalapa, des grains de maïs entiers et du fromage (type cheddar), qui lui donnent un goût très particulier.

Bialy
La ville de New York s'est construite au fil des vagues successives d'émigration. Le bialy, ce petit pain rond à la mie aérée est lui aussi un produit issu de l'immigration.
               
San Francisco sourdough bread
Le sourdough bread est certainement la spécialité la plus connue de San Francisco. Ce pain au levain est connu et reconnu à travers tout les Etats-Unis.

Source : BE noot

Manger français à New York


Vous vivez à New York ou alors vous visitez cette ville emblématique, et vous souhaitez faire un bon repas avec une choucroute ou un cassoulet ? Et bien chiche !

Consultez notre liste de restaurants français, de Soho à Brodway, en passant par Brooklyn ! Et faites-vous plaisir ...

  Restaurants français à New York ...

Vietnam

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La cuisine vietnamienne se distingue par sa finesse et sa légèreté. L'utilisation abondante de légumes et d'épices divers en fait un art culinaire aux saveurs uniques. Tour d'horizon sur une cuisine qui sent bon l'exotisme.

Composition de la cuisine vietnamienne

Les Occidentaux font souvent l'amalgame entre la cuisine chinoise et la cuisine vietnamienne. Cette dernière se distingue pourtant par sa finesse, sa légèreté et la diversité de ses plats. Il existe au Vietnam près de 500 plats nationaux ! La cuisine vietnamienne se caractérise par l'omniprésence de la sauce nuoc-mam, sauce de poisson qui donne le goût à ses mets, alors que la cuisine chinoise se caractérise plutôt par l'utilisation de la sauce de soja et d'huître.

L'art culinaire vietnamien utilise également une grande variété d'herbes aromatiques comme le coriandre, le basilic, le raoram, le tiato (sorte de menthe), ou encore la citronnelle, additionnés le plus souvent aux plats pour leur donner un parfum subtil. Le riz et les nouilles de riz composent la base de la plupart des plats.

Les plats vietnamiens sont généralement riches en légumes. Ces derniers sont préférés croquants et savoureux, plutôt que bouillis dans l'eau et ramollis. Les légumes sont généralement sautés, assaisonnés avec de l'ail ou du gingembre. Les légumes à feuilles sont quant à eux lorsqu'ils sont bouillis, jetés dans de l'eau frémissante contenant un peu d'huile. L'eau bouillante est à éviter pour que les légumes conservent leur fraîcheur et leur couleur verte. Après les avoir égouttés, vous pouvez notamment en faire des salades et les assaisonner avec la sauce nuoc mam ou la sauce d'huître.

On trouve moins de viande dans la cuisine vietnamienne que de poissons ou de crustacés. De très nombreux plats incluent l'utilisation de crevettes, qu'elles soient grillées, en beignets, dans les potages, ou encore pilées à la canne à sucre (chao tom). Le crabe est également très apprécié en salade ou farci.

Il existe de nombreux fruits exotiques qui viennent agrémenter les repas, soit pour les desserts, soit en plats eux-mêmes : Khaki, jujube, dragon vert, carambole, longans, mangoustans, sapotilles, corrosoles, rambutans, pommes d'amour, jacquiers, fruits de la passion...

Spécificités régionales

La cuisine vietnamienne se partage en trois grandes régions, qui correspondent respectivement au Nord, au Centre et au Sud. Chacune de ces régions possède ses propres plats typiques dont les goûts et saveurs varient sensiblement. Le Nord se caractérise par une cuisine plus salée que dans les deux autres parties du pays, tandis que le Centre mange plus épicé et s'inspire fortement de la culture indienne. On y trouve également énormément de fruits de mer. Le Sud préfère quant à lui les mets sucrés, avec une abondante utilisation du lait de coco.

Lors d'un repas vietnamien, tous les plats sont disposés au milieu de la table, chacun s'y sert à sa guise. Un grand nombre de condiments sont également présents : sauce piquante, sauce de soja, éventuellement un petit bol de piment frais et le fameux nuoc-mam.

Le bol et les baguettes sont évidemment les éléments indispensable d'un repas typique. Comme toute cuisine mondiale, c'est à force de pratique que le coup de main vient.

Le geste essentiel de cette cuisine est celui de couper les légumes, les viandes, les fruits en dés, en tranches ou en lamelles. La cuisson est souvent brève sauf pour les bouillons qui parfois peuvent être préparés des heures à l'avance ou même la veille du repas. La cuisson brève des légumes leur permet de garder leur saveur, leurs vitamines ainsi que leur valeur nutritive. Les plats sont généralement riches en protéines et en vitamines, pour constituer des repas à la fois sains et équilibrés.



Et pour en savoir plus sur les magnifiques recettes du Vietnam ...

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Soupes du monde


Par ici la bonne soupe !

La soupe est un mets de choix. Elle est très appréciée pour ses qualités revigorantes, notamment en période de froid. Mais elle l'est aussi pour la santé, puisqu'elle peut nous aider à atteindre un meilleur équilibre nutritionnel et à ne pas grossir. Autant de bonnes raisons de l'inscrire à nos menus… A vos cuillères !

En plus d'être bonne, réconfortante et réhydratante, la soupe possède de nombreuses vertus ...

Une bonne soupe bien chaude, c'est requinquant lorsqu'il fait froid : ça fait du bien et on la savoure avec plaisir. En période de canicule aussi, on consomme volontiers un potage mais bien froid, voire glacé, qui va à la fois nous rafraîchir et nous désaltérer car la soupe apporte un volume appréciable d'eau. Et c'est aussi important en été qu'en hiver : nous ne buvons pas toujours suffisamment, et le potage contribue à satisfaire nos besoins.

Salez peu votre soupe; vous éviterez ainsi tout excès de sodium et augmenterez le rapport potassium/sodium, ce qui favorise les mouvements de l'eau dans l'organisme et l'élimination urinaire des déchets et toxines.
Elle fait manger plus de légumes

C'est sans doute son intérêt majeur aujourd'hui. En servant régulièrement de la soupe de légumes, on bénéficie des apports de ces aliments si précieux pour l'équilibre nutritionnel. Ils fournissent en effet beaucoup de minéraux et de vitamines, des fibres et différents phyto-nutriments protecteurs (indoles, composés phénoliques ou soufrés...) qui améliorent la capacité de l'organisme à résister aux agressions de toutes sortes. La bonne quantité à prévoir pour une portion de soupe : au moins 150 g de légumes par personne.           

Pour préserver au mieux la qualité nutritionnelle de la soupe, choisissez des légumes aussi frais que possible, ne les faites pas tremper, et cuisez-les juste le temps nécessaire, de préférence en marmite à pression.

Vive la soupe ...
 
 
Vers cuisine du monde

Russie


Pour apprécier toute la richesse de la cuisine russe, il faut percer le mystère de l'âme slave et s'y abandonner en toute démesure. Et pour en savoir plus, rien de tel que d'aller faire un tour dans les cuisines du restaurant russe Troïka, et s'entretenir avec Jérôme Bouley, son chef.

Quelle est l'origine de la cuisine russe ?


Européenne et française en grande partie. La vraie cuisine russe est riche comme la cuisine française. Autrefois, dans les milieux aisés, on faisait venir des grands chefs de France pour faire la cuisine. Le célèbre boeuf Stroganov, par exemple, est une recette préparée à l'origine par un chef français pour un comte russe qui voulait sa viande uniquement coupée en lamelles.


Quels sont les plats les plus courants ?


Le poulet à la Kiev (pané et frit), le boeuf Stroganov, le Koulibiac (feuilleté avec une farce à l'intérieur) et pour les repas de fête, l'oie aux pommes et les zakouski, petits hors-d'oeuvre de légumes, champignons marinés, poissons fumés et marinés. Toujours servis avec de la vodka!

Parmi les principaux produits russes


Le caviar, bien sûr! Il y a le Béluga, le Sévruga et l'Osciètre. L'Osciètre est le meilleur, celui que prennent les connaisseurs, le plus cher aussi. Le Sévruga, moins cher, est parfait pour ceux qui en mangent pour la première fois ou qui ne s'y connaissent pas trop. On l'accompagne de blinis, petites crêpes à base de levure, servies uniquement avec le caviar. Ici, nous servons le caviar à part mais la vraie façon - et la plus raffinée aussi - de le servir, c'est d'en étaler une couche sur des blinis, qu'on enroule sur eux-mêmes et de les déguster avec de la crème fraîche. D'ailleurs, un client nous en a déjà fait la demande; c'était un connaisseur.

Et on boit de la vodka, bien sûr ...


Oui essentiellement. Lorsque des Russes viennent manger ici, ils prennent de la vodka tout au long du repas. En ce qui me concerne, j'aime particulièrement la Vodka pimentée comme la Pertsovka. La Kubanskaya est très bonne aussi. Toutes nos vodkas viennent de notre réserve privée, directement importées de Russie et on ne les trouve nulle part ailleurs. Les vins russes - originaires de Georgie pour la plupart - sont peu connus ici et on a arrêté l'importation à cause de problèmes de qualité pas toujours égale. Le seul que nous avons est le Krim brut, un vin mousseux de Crimée.

On associe souvent la cuisine russe à une cuisine chère. Pourquoi ?


À cause du caviar, de la vodka et de l'esturgeon et parce que c'est long à cuisiner. Par exemple, le poulet à la Kiev demande deux heures de préparation.

Quels sont les produits luxueux en Russie ?

Avant, les fruits exotiques étaient bien plus luxueux que le caviar car on n'en trouvait presque pas! Mais maintenant, c'est l'esturgeon sauvage, le filet fumé servi froid. 
    

Soupes, entrées, plats et desserts ...

La cuisine russe tire sa variété et sa richesse de l'immensité de la Russie et de la mosaïque des cultures qui la compose.

À l'origine on trouve les mets constituant le quotidien du paysan russe confronté à un climat rigoureux ; ceux-ci comprenaient de nombreux poissons, volailles, gibier, champignons, les baies, et le miel. La culture des cérales - seigle, blé, orge et millet - fournit les ingrédients d'une grande variété de pains, de crêpes, de semoules, et de boissons comme le kvas, la bière et la vodka. Des potages et ragoûts savoureux sont composés avec de la viande, du poisson ainsi que les produits de saison ou ceux qui peuvent se conserver. Cette nourriture est restée l'alimentation de base de la grande majorité des Russes jusqu'à une période avancée du xxe siècle.

La proximité de la route de la soie, du Caucase, de la Perse et de l'Empire Ottoman ont donné un caractère oriental aux méthodes de cuisson (moins dans la Russie européenne que dans le nord du Caucase).

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'agrandissement du territoire, les influences extérieures et les nouveaux centres d'intérêt ont apporté des techniques culinaires et des nourritures plus raffinées. C'est durant cette période qu'ont été introduit depuis l'étranger les viandes et poissons fumés, la pâtisserie, les salades et légumes verts, le chocolat, les desserts glacés, les vins et les liqueurs. Au moins pour l'aristocratie urbaine et l'élite provinciale, cela fut le point de départ d'une intégration créative de ces nouvelles techniques alimentaires avec les plats russes traditionnels. Cela déboucha sur une grande variété de techniques, d'assaisonnements et de combinaisons d'ingrédients.

À l'époque de Catherine II de Russie, chacune des grandes familles influentes faisaient venir des produits et du personnel - essentiellement d'Allemagne, d'Autriche et de France - pour fournir à leur table les plats les plus raffinés, les plus rares et les plus créatifs. C'est particulièrement évident dans la cuisine pratiquée par les chefs franco-russes, excitante, élégante, toute en nuance et décadente. De nombreux plats qui sont considérés en Europe occidentale comme faisant partie de la cuisine russe traditionnelle sont en réalité la création de la cuisine franco-russe des XVIIIe et XIXe siècles et comprennent des plats aussi répandus que le veau Orloff, le bœuf Stroganoff et la charlotte russe.

Les soupes ont toujours joué un rôle important dans les repas russes. Aux plats de soupe traditionnels comme les chtchi, borchtch, oukha, rassolnik, solyanka, botvinya, okrochka se sont adjoints entre le xviiie et le xxe siècle des plats originaires d'Europe et d'Asie centrale comme les soupes claires, les purées, le ragoûts, et beaucoup d'autres.

Les soupes russes peuvent être regroupées dans 7 grandes catégories :
  • Les soupes froides à base de kvas, comme les teur, okrochka et botvinia.
  • Les bouillons de légumes.
  • Les soupes de nouille accompagnés de viande, champignons ou de lait.
  • Les soupes à base de chou, la plus connue étant la chtchi.
  • Les soupes épaisses à base de bouillon de viande, avec une base salée-acidulée comme les rassolnik et solyanka.
  • Les soupes de poissons tels que l'oukha et la kalya.
  • Les soupes à base de légumes et de céréales.

Les soupes froides

  • L'okrochka est une soupe froide à base de kvas. Les principaux ingrédients sont les légumes qui peuvent être accompagnés de viande ou de poisson bouilli froid.
  • La teur est un plat similaire à l'okrochka : la principale différence est que les légumes sont remplacés par du pain.
  • La botvinia est une des soupes les plus typiques de Russie mais ce plat n'est presque plus consommé car il est difficile à réaliser. La soupe est faite avec de jeunes feuilles de betteraves, des betteraves, de l'oseille, des oignons verts, de l'aneth, des concombres, deux types de kvas, un peu de moutarde, de jus de citron, de raifort et des épices. Du saumon ou de l'esturgeon bouilli sont servis à part ainsi que de la glace pilée qui est utilisée pour refroidir la soupe.

Les soupes chaudes

  • Le borchtch est une soupe à base de betteraves qui comporte de la viande et différents légumes et condiments.
  • La chtchi, ou la soupe de chou, est l'entrée traditionnelle d'un repas russe depuis plus de 1 000 ans. La variante la plus riche comprend du chou, de la viande (de manière plus rare du poisson ou des champignons), des carottes, des condiments - oignons, céleri, ail, poivre, aneth, feuille de laurier -, des composants acidulés - pomme, smetana (crème fraiche épaisse), cornichons. Elle est mangée avec du pain de seigle.
  • L'oukha est une soupe de poisson à laquelle sont ajoutés des pommes de terre et d'autres légumes.
  • La rassolnik est une soupe chaude salée à base de cornichons accompagnés de grains de semoule de blé, pommes de terre, de rognons de veau, de viande de veau ou de bœuf ou abats de volaille.
  • La solianka est une soupe épaisse et épicée qui comprend certains composants de la chtchi (chou, smetana) et de la rassolnik (cornichons), des condiments tels que des olives, des câpres, des tomates, du citron, du jus de citron, du kvas, des champignons.
  • La soupe aux nouilles est un plat emprunté aux tatars qui est devenu populaire dans toute la Russie. Il existe 3 variantes : au poulet, au champignon et au lait.

Les zakouski(s) sont des hors-d'œuvre typiques de la cuisine russe d'une grande variété, servis en apéritifs.

Ils se composent notamment de charcuteries, de poissons (harengs marinés ou fumés), de caviar (œufs de poissons : saumon, esturgeon), du caviar d'aubergine, des concombres à l'aigre-doux (malossol), de salades diverses…
La salade russe , dite salade Olivier, est une salade composée de dés de légumes, de saucisson cuit et d'autres aliments liés à la mayonnaise.
Le caviar dit noir a  est un aliment de luxe fabriqué à partir des œufs d'esturgeon. Le « caviar »  dit rouge sont des œufs de saumon.

Les plats de viande

  • Les goloubtsy sont des choux farcis à la viande.
  • Les kotlety sont des croquettes de viande à base de porc ou de bœuf mélangées avec des oignons et du lait.
  • Les pelmeni sont des tortellinis fourrés à la viande (porc, agneau, bœuf ou mélange) accommodés souvent avec des oignons et de l'ail. Il existe des variantes (varenniki, avec du fromage blanc sucré ou des griottes consommées en dessert.
  • Les pirojki sont des petits pains de pâte fourrés d'ingrédients variés : viande et oignons , pommes de terre et œufs, ....
  • Le chachlyk est une brochette de type kebab populaire dans le Caucase et en Asie Centrale et qui s'est répandu au xixe siècle en Russie. Il est constitué principalement de tranches de viande (de mouton, de porc ou plus rarement de volaille) marinées et d'oignon (sur brochette ou servi par dessus aspergé de vinaigre blanc).
  • Le blinis est une crêpe dont la recette est proche de celle de la crêpe bretonne. Elle est généralement faite avec de la farine de blé et est accompagnée de beurre mais peut également être garnie de crême épaisse ou de caviar. Il est à noter que les blinis russes se différencient des blinis qu'on a l'habitude de voir en Occident (petite galette de type pancake). Les derniers s'appellent en russe olad'i.


Les plats de poisson

Le poisson jouait un rôle important dans la cuisine russe avant la Révolution d'Octobre en particulier durant les jours de fête du rite orthodoxe russe, durant lesquels la consommation de viande était interdite. Traditionnellement, comme dans le culte catholique, on consommait du poisson le vendredi.
Des poissons d'eau douce comme la carpe et soudak (sandre ou doré jaune) étaient consommés couramment dans les régions éloignées de la mer, ainsi que des esturgeons tandis que dans les régions du nord prédomine la consommation du saumon et de la truite. Une variété encore plus grande de poissons - y compris des espèces maritimes - sont traditionnellement salées, fumées ou conservées dans la saumure pour être consommés sous forme de zakouskis (hors-d'œuvre).

Les desserts

  • Les syrniki sont des galettes de fromage blanc accompagnée de crème fraîche, de confiture, de miel et de jus de pomme.
  • Le vatrouchka est un gâteau au fromage blanc souvent garni de raisins secs ou de morceaux de fruit.

Les boissons

Presque toutes les boissons traditionnelles russes sont originales et n'ont pas d'équivalent dans les autres cuisines nationales. Ce sont les sbiten, kvas, medok, mors, caillé aux raisins secs et jus de chou bouilli. Beaucoup d'entre elles ne sont plus consommées. Elles ont longtemps accompagné les plats de viande et de volaille, les bouillies sucrées et les desserts. Le sbiten est une boisson à part qui de nos jours est remplacée par le thé. Introduit il y a environ 200 ans depuis la Chine le thé est devenu une boisson nationale, alors que le café n'est jamais devenu populaire. Il est consommé fort.
Quelques ouvrages de cuisine russe



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